Publié par SYNTEF-CFDT

SYNTEF-CFDT - Le Compte Personnel de Formation se met en place dans les ministères sociaux.

Pour accéder à l'intégralité de notre communication, cliquez sur le lien ci-dessus.

Suite à la réunion de concertation entre la DRH et les organisations syndicales du 7 septembre 2017, nous avions exposé dans notre communication précédente les références des textes applicables en matière de CPA, mais aussi les 4 écueils à éviter, selon la CFDT, dans la mise en œuvre du compte personnel de formation (CPF) dans nos ministères sociaux.

 

Depuis, une nouvelle réunion en date du 4 octobre 2017 a permis à la DRH d’exposer sa politique de priorisation des projets d’évolution professionnelle des agents souhaitant utiliser leurs heures de formation acquises au titre du CPF :

  1. les agents de catégorie C qui désirent se former au socle de connaissances fondamentales du dispositif CléA ;

  2. les agents en pénibilité sur leur poste ;

  3. les agents de catégorie C ;

  4. les ex-agents publics demandeurs d’emploi (pendant la durée de leur indemnité) ;

  5. les agents reprenant une activité après une interruption, ou qui n’ont pas bénéficié de formation pendant 3 ans ;

  6. les agents en recherche d’affectation.

Cette liste de priorisation des dossiers reprend en grande partie les obligations légales et réglementaires, la DRH souhaitant prioriser en plus les agents les moins qualifiés et les plus en besoin de formation.

 

Les organisations syndicales ont souhaité que les agents de catégorie B bénéficient également de la première priorisation.

 

Pour la CFDT, davantage qu’une priorisation c’est un processus d’objectivation exigeant et transparent du traitement des dossiers de chaque agent qui doit être mis en œuvre, dans le but d’expliciter pour les demandeurs les refus et les acceptations de mobilisation du CPF.

 

Cette objectivation est d’autant plus nécessaire que l’annonce du Gouvernement d’économies à hauteur d’un milliard d’euros sur la formation des agents de la Fonction Publique va impacter tous les services de formation. Economies qui vont intervenir après une baisse continue des dépenses de formation dans la Fonction publique (- 1,7% entre 2014 et 2015 selon la DARES).

 

Pour la CFDT, à l’aube d’une nouvelle « réforme structurelle » de la Fonction Publique dans le cadre du projet Action Publique 2022, les crédits de la formation doivent être renforcés afin de permettre l’accompagnement des agents qui seront directement impactés par des « transferts entre les différents niveaux de collectivités publiques, des transferts au secteur privé, voire des abandons de mission » annoncés par le Premier Ministre.

 

Plutôt qu’une liste de priorisation, la CFDT demande à l’administration d’établir une liste d’obligations de propositions de formation à ses agents, afin de sensibiliser ses services RH à l’identification des publics cibles et résoudre concrètement les difficultés de reclassement. (...)

 

Pour lire l'intégralité de notre communication, cliquez sur le fichier joint.

 

 

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