Publié par SYNTEF-CFDT



Dernières infos !!!

Suite à notre rencontre du cabinet Fillon le 7 avril 2008
la fusion des trois régimes de l'IT a été confirmée par le
Premier Ministre. Nous communiquerons dans les prochaines
heures sur cette excellente nouvelle qui fait suite à des décennies
de revendication pour la CFDT.



Paris, le 1er avril 2008,

 



Monsieur le Ministre,



Le Ministère chargé des transports et ses services remettent en cause la décision récente de fusion des trois services d'inspection du travail au sein d'une structure unique, placée sous la tutelle du ministère chargé du Travail.


Avant même d’annoncer qu’ils sollicitent du Premier ministre un nouvel arbitrage pour contrer
cette fusion, les services de l’inspection générale des transports, notamment, ont enclenché un certain nombre d’actions dans le domaine de la formation, des nominations tendant à isoler les personnels de l’inspection des transports, inspecteurs comme contrôleurs du travail.


Par l'intermédiaire de leurs organisations syndicales, les agents de l'inspection du travail des
transports veulent vous exprimer leur ferme volonté de rejoindre leurs collègues du régime général et ceux de l’ITEPSA, et ceux-ci, leur volonté de les accueillir, afin de constituer un seul service d’inspection, au sein d’un ministère dédié à ce type de mission.


La quasi-totalité des syndicats de l'inspection du travail des transports et de l’inspection du travail en général fait front commun sur cette revendication. Les Etats Généraux de l’inspection du travail des 21 et 22 mars 2006 ayant réuni plus de 800 agents des services (inspection du travail, agriculture, transports) avaient, entre autres, demandé la création d’un service unique d’inspection du travail pour veiller à l’application effective d’un Code du travail protecteur pour l’ensemble des salariés.


A l'heure où les inspecteurs et contrôleurs du travail en agriculture vont bénéficier de cette mesure, pourquoi les agents de l’inspection du travail des transports resteraient-ils isolés ?




Pour lire la suite de la lettre au Premier Ministre, cliquez ici

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