Publié par SYNTEF-CFDT

logo_200.jpg

Compte-rendu de la CCP des Contractuels 84 du 14 décembre 2009.

TOUT D’ABORD, IL FAUT REMERCIER TOUS LES AGENTS QUI SONT VENUS EN DÉBUT DE SÉANCE MONTRER LEUR MÉCONTENTEMENT À L’ADMINISTRATION ET APPORTER LEUR SOUTIEN AUX REPRÉSENTANTS DES CONTRACTUELS et qui ont réclamé, dans une déclaration commune, une application au moins a minima des règles de gestion, une égalité de traitement pour tous les agents contractuels, la capacité pour la CCP de traiter les cas individuels, le renouvellement  des CDD de trois ans pour une durée identique, le passage en CDI des agents contractuels  ayant effectué six ans de contrat.

                                  Pour lire la suite cliquer ici

Commenter cet article

Christyvette 01/02/2010 17:22



                N’oublions pas le contrat de vacataire, qui officialise le summum de la
précarité puisque il semble même bien ficelé pour éviter à ceux qui y ont recours de participer aux indemnités de chômage. Et peaufiné par qui… à gauche ou à droite ? Utilisé de toute façon
 aussi bien des deux côtés par les administrations. 


 


                 Le sort réservé au contractuel semble à priori ouvrir quelques
perspectives mais n’y a-il pas là aussi (qui peut infirmer? Cela vraiment me rassurerait) un insidieux montage.


 


   ANACHRONIQUE !


 


           Le Président de la République lui-même a reconnu comme profondément anormale la situation des
contractuels.


 


           Dans l’attente de mesures pour modifier leur situation, afin de pallier aux délais insupportables pour les
plus anciens, il conviendrait au moins de s’attaquer rapidement aux obstacles déraisonnables qui s’opposent aux seules mesures qui existent déjà pour apporter tout de suite un peu
d’équité.


 


           Ainsi, il y a à mon sens une anomalie de taille qui peut être abordée en priorité parce que facile à
dénoncer.  


 


            La loi DUTREIL du 26 Juillet 2005, comporte une contrainte de continuité qui interpelle par son
arbitraire en n’autorisant pas d’interruption entre les fatalement multiples CDD permettant d’assurer la durée minimale de six ans imposée pour obtenir un CDI.


 


            (Notons à l’occasion, de surcroît, une première distorsion de retard par rapport aux emplois
privés ; et rappelons nous, il y a eu scandale pour moins que cela avec le CPE)


 


            Cette clause est à l’évidence parfaitement aberrante en regard de la difficulté d’être certain de
pouvoir procurer des remplacements de manière synchronisée entre les aléas des besoins pour les établissements et les disponibilités de passage d’un emploi à l’autre des contractuels de
l’éducation.


 


           S’il y a parfois un effort en ce sens, cela n’empêche pas que beaucoup ont été pénalisés, en particulier à
leurs débuts,  leur passage en CDI est injustement reculé d’autant.


 


            Se crisper sur la continuité est donc un véritable non sens. D’autant que l’on imagine bien, en
plus, que les compteurs peuvent êtres remis indéfiniment à zéro avant d’arriver au but !


 


            On se retrouve déjà effectivement actuellement avec des gens maintenus en précarité parce qu’ils
n’ont que 4 ou 5 années continues sur l’instant alors que par ailleurs ils cumulent plus d’une dizaine d’années de plein temps cumulé !