Publié par SYNTEF-CFDT

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Comité Technique Paritaire Ministériel du 18 mars 2010

 le bazar continue et  s’amplifie…
 

 

Une motion concernant les effectifs d’agents de catégorie C est lue par l’ensemble des organisations syndicales représentées au CTP.

 

Demande d’ouverture de discussions avec le ministre sur les C

Les représentants CFDT, CGT, FO, SNU, SUD et UNSA au CTPM du 18 mars 2010 considèrent comme une remise en cause grave du service public l’annonce faite unilatéralement et brutalement indiquant que les effectifs de référence 2010 seraient amputés des postes MDPH non pourvus par les agents du ministère ayant demandé leur réintégration dans les services.

Le soit disant « sureffectif » en catégorie C, alors que déjà les services ne peuvent faire face à la charge de travail, a été augmenté de 190 agents.

On voudrait préparer les agents à la mobilité forcée hors de notre administration que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Écrire, dans ces conditions, dans la présentation du BOP 111 2010 que l’un des objectifs est de « dégager du temps pour l’intervention des agents de contrôle en réaffectant les tâches administratives ou périphériques » signifie se préparer à la liquidation d’une partie du service rendu par l’inspection du travail alors que l’on est passé, entre le début des années 80 et 2008, d’une moyenne de 2,24 ETP par secrétariat d’inspection à 1,38 selon les chiffres du ministère, et vraisemblablement 1.25 en 2009. Un groupe de travail a été mis en place en Seine Maritime sur les secrétariats de section ; celui-ci a abouti à la conclusion qu’il fallait 2,7 agents pour un fonctionnement optimal, et 1,7 agents pour un fonctionnement minimal !

Plus aucune mutation ne peut intervenir en catégorie C, toutes les régions étant quasiment placées en sureffectif.

Quant au déroulement des carrières, c’est toujours le blocage pour la grande masse des agents.

Toutes les organisations syndicales demandent à être reçues par le ministre DARCOS en personne, le plus rapidement possible, et que celui-ci vienne s’expliquer et débattre devant les représentants du personnel en CTPM.

 

Réponse de l’administration :

« Ce n’est pas de notre faute. C’est purement technique.

Nous subissons aujourd’hui les conséquences d’une décision prise en 2005. »



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