Publié par SYNTEF-CFDT

CHSCTM

 

 

 

 

Dans une instruction du 4 septembre 2014 cosignée par vous-même et le directeur général du travail, les modalités de la mise en œuvre de la réforme de l’inspection du travail issue du projet « Ministère Fort » sont déclinées autour de fiches techniques traitant chacune d’un sujet lié à l’organisation des services et des problèmes pratiques que la réorganisation génère immédiatement.

 

La réforme est entrée dans une phase opérationnelle puisque certaines régions ont déjà basculé et que d’autres sont sur le point de le faire à leur tour. A l’occasion des réunions des instances représentatives, nous vous avons alerté sur les sujets qui nous semblaient requérir une attention particulière car génératrice de difficultés pour les agents. Nous avons également décidé, avec les autres organisations syndicales, de recourir à une expertise sur les impacts de la réforme en termes de santé et conditions de travail. Bien que le rapport du cabinet Alternatives Ergonomiques ne nous ait pas pleinement satisfaits, nous vous avons fait des recommandations détaillées, qui pour partie s’appuyaient sur les constats de l’expert et sur nos propres constats. En organisation syndicale responsable et soucieuse de préserver ce qui peut encore l’être du dialogue social, nous avons pris notre part, en votant positivement au plan de prévention après l’avoir largement amendé, et en participant aux réunions inscrites à l’agenda social. Ceci n’est pas le terme de nos efforts car nous avons l’intention de dégager d’autres mesures d’accompagnement complémentaires au plan de prévention.

 

Le dialogue social est pour le SYNTEF CFDT une des conditions sine qua non de la réussite de la réforme. Sans un dialogue social apaisé et constructif, la réforme ne sera jamais tout à fait aboutie. Et pour autant les conditions de ce dialogue social, ne sont aujourd’hui pas réunies. Trop de tensions, trop d’oppositions viennent émailler les étapes de la mise en place de la nouvelle organisation.

 

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