Publié par SYNTEF-CFDT

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« Si historiquement et symboliquement, l’Inspection du travail s’est construite autour de l’image d’agents de contrôle intervenant de manière isolée, la dimension collective de l’Inspection du travail ne peut aujourd’hui être ignorée.

La définition collective d’une partie de son action est la mieux à même d’assurer cette expression collective du métier. Ainsi, si l’initiative individuelle des agents de contrôle doit être protégée, la définition collective d’actions de contrôle prioritaire doit trouver sa place. Cette définition doit reposer sur l’expertise des services de l’Inspection du travail, tout en prenant en compte la demande sociale (…)

Ce principe d’action collective préconisé par l’OIT doit constituer un cap, suivi tant au niveau de la définition des objectifs à atteindre que du soutien aux agents chargés d’atteindre ces objectifs. »

C’est en ces termes que la CFDT présentait en 2011 sa vision dans son livre blanc sur l’avenir de l’Inspection du travail. Cf. Page 20.

La réforme que vous avez engagée dans ces grandes lignes, correspond aux revendications de longues dates de la CFDT. Comment dès lors, au nom de quelles postures idéologiques, devrions-nous renier nos propres analyses.

Cette réforme répond à d’autres constats. Rappelons-nous aussi que toutes les organisations syndicales ont unanimement dénoncé les difficultés croissantes des agents pour assurer efficacement leur mission. Cela ressortait clairement en 2012 des cahiers de doléances et du rapport Daniellou qui pointait l’isolement des agents de contrôle, l’insuffisance du travail collectif et un risque de dégradation du service public de l’Inspection du travail. (cf. rapport Daniellou - conclusions)

 

Pour lire la suite de la déclaration préalable

du SYNTEF-CFDT, cliquez ICI

 

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